Les histoires débutent souvent par une légende et l'histoire de la famille Dolman ne fait pas exception. Ainsi, l'idée que la famille soit d'origine écossaise est une légende, mais elle est étayée par un certain nombre de faits.
Il est généralement admis que DOW est une version anglicisée de COLM (prononcer Cullum), le mot gaulois pour DOVE et que le Clan Colm est une branche du Clan Buchanan.
Le fondateur de la famille est Alexander Dowman et Alexander était un
prénom populaire en écosse en ce temps là. En outre, le fils aîné
d'Alexander, Thomas, était marié avec Mary, fille de John Bruce, de toute
évidence un écossais et très probablement un membre de la Maison Bruce.
Un autre point significatif est qu'Alexander possédait le manoir de
Lastingham, sur la rive de Blackamoor, près de Pickering Lythe, dans le
comté de York. Il y a là une petite rivière appelée la Dove qui a
certainement pris son nom de la famille, comme jusqu'il y a peu, nous
avons les bois Doman, du nom de la famille qui tenait la maison
'Willsfort' et des terres dans le comté de Cork aux environs du tournant
du 19ème siècle.
Il est ici intéressant de noter que les écossais descendent des
Dallriadans qui vinrent dans l'Ouest de l'écosse depuis l'Ulster, vers
l'an 800.
Leur culture celte supérieure l'emporta progressivement sur celle des
Pictes et l'irlandais devînt la langue des Highlands d'écosse.
En l'an 1290 William Dowman possédait des terres à Milington, dans le comté de York et était un juriste. C'était sous le règne du roi Edward I et ces terres étaient encore dans la famille sous le règne d'Henry VIII. Il pourrait bien être le père d'Alexandre qui, comme on l'a vu ci-dessus, possédait le manoir de Lastingham en 1340.
Que la famille fût bien établie en ce temps là est confirmé par le fait qu'Alexander épousa Mary, fille de Sir Gerard Salveyne, Shérif d'York, dont l'ancêtre combattît avec Guillaume le Conquérant à Hastings en 1066.
Bien que nous ne connaissions que peu de choses des anciens Dowmans, avant le début du 16ème siècle, lorsque la famille devînt propriétaire du manoir de Pocklington, un coup d'œil à l'histoire nous donne une idée juste de leur mode de vie et de leurs problèmes.
En effet, en ce temps là l'Angleterre traversait une période de bouleversements et de changements d'idées. Les croisés avaient ouvert l'Empire byzantin et l'Orient au commerce et Venise était le grand centre maritime. Toutes sortes de produits exotiques atteignaient l'Europe (la soie, les épices etc. ) et le fait que l'Angleterre fasse partie de l'Europe signifiait que les classes aisées adoptèrent de nouvelles idées et de nouvelles habitudes. Oxford et Cambridge furent fondées et bien sûr, les Croisés émerveillaient les populations par le récit de leurs aventures. à l'intérieur, le pays avait été pacifié; l'Angleterre bénéficiait d'un gouvernement centralisé et le parlement jouissait maintenant d'une influence considérable.
La règle de primogéniture était un gage de stabilité et les cadets, le temps venu, étaient envoyés chercher fortune ailleurs. De ce fait, l'Anglais a un esprit d'aventure et de bourlingueur. Les classes supérieures ne formaient jamais une caste fermée (comme en France) : elles se mêlaient et se mariaient avec des familles commerçantes. Ceci laissait au fils aîné suffisamment d'argent et de quiétude pour améliorer le confort du manoir et pour développer l'artisanat et l'art des ménestrels dans les grandes salles du manoir. à quoi ressemblait le manoir lorsque Alexander Dowman vivait? évidemment cela variait avec la taille du manoir. Nous pouvons penser qu'Alexander, avec son entregent, était raisonnablement influent.
L'habitation du manoir se composait d'un grand hall de pierre au toit élevé. Devant celui-ci se trouvait une cour fermée de murs et partiellement entourée de constructions. L'unique entrée était le porche de la cour, quelquefois protégé par un fossé. Il n'aurait pas pu affronter un siège mais devait permettre une protection contre une foule ou une troupe de chevaux. Les gens qui habitaient ces maisons manoirs avaient des voisins bien armés qui pouvaient être violents.
Le seigneur et ses serfs partageaient le manoir et ses ressources. Le sort de ces serfs était sinistre. Ils étaient liés à vie mais ils avaient quelques droits et certains seigneurs avaient compris que, bien traités, les serfs servaient mieux. Cependant, le tableau changea avec l'énorme pénurie de travail causée par la Peste Noire (the Black Death) et les citadins ne posaient pas top de questions quand des serfs fugueurs étaient requis.
Le seigneur du manoir correspondait ce que l'on appellerait aujourd'hui le haut de la classe moyenne (Upper Middle Class), et, en fait pourrait être appelé le premier des gentilshommes campagnards.
En 1346 Edward III battit les Français à Crécy. Cependant, l'évènement que retînt la plupart des esprits est certainement la peste noire (the Black Death), en 1348/9, qui réduisit la population de près d'un tiers. Il est probable que des lieux isolés comme Lastingham échappèrent au plus fort des ravages et on peut imaginer que, paralysés par la peur, ils se barricadaient et restaient enfermés. Comme le manoir pouvait vivre en autarcie, ce devait être possible.
La langue anglaise remplaçait maintenant le français dans les milieux cultivés. Le dialecte de l'East Midlands était parlé à Londres, Oxford et Cambridge, et employé par Chaucer qui l'enrichit de nombreux mots français et par Wycliffe qui y introduisit de nombreux mots latins.
Ainsi se présentait le monde d'Alexandre. Le système manorial sorti
l'Angleterre des temps obscurs (Dark Ages). Il permit à l'homme de
soumettre les forêts et de conquérir la terre.
A une époque de force brute, il protégea les faibles derrière une barrière
de droit coutumier même s'ils étaient à moitié esclaves. Il apporta la
paix et la stabilité mais, avec les terribles ravages de la Peste Noire,
cela restait précaire. Le monde d'Alexander était en train de changer
rapidement.
La population d'environ quatre millions de personnes fut réduite à probablement deux millions et demi et, de ce fait, le prix du travail doubla presque. Le travailleur libre put demander des gages plus élevés tandis que le serf demandait de meilleures conditions.
Avec le manque de travail de la terre et, évidemment, une demande réduite en nourriture, de grandes étendues retournèrent en friche. Il y avait une issue pour sortir de ce dilemme et, progressivement, les terres abandonnées furent utilisées pour les moutons et cela coïncidait avec une demande croissante en laine qui, dans l'avenir, devint une grande source de richesse pour l'Angleterre.
Pendant la centaine d'années et plus qui suivit, la famille conserva à
peu près le même mode de vie car les changements dans le Nord du pays
étaient plus lents.
Les mariages se faisaient le plus souvent avec des familles locales et le
fait que, vers 1470, John devînt propriétaire
du grand manoir de Pocklington révèle une grande prospérité. Des notes sur
l'église et l'école de Pocklington sont réunies dans le
'York Archaeological Journal', Vol. XIV 1898
par Alex D.H. Leadman, P.S.A.
Lorsque le cadastre anglais fut établi ( 1083-6 ), c'était un manoir Royal et sous “Terre Regis" nous trouvons :
Au manoir revient le revenu de ces terres : Meltoub Brune (Mumburtholme)
une carucate, Meltebi (Meltonby) 8 carucates, Grinthorp 4 carucates.
Mileton (Millington) 13 carucutes; Brunebi (Burnby) 12 carucutes. Alluures
(Allerthorpe) 6 carucutes. Waplington 2 carucutes. Bernibi (Barneby Moor)
6 oxanges. Thiusdale (Tivendale) 8
carucutes and Thorp (Thorpe) 3 carucutes.
Pocklington a été un lieu de culte pendant 800 ans. La ville passa au travers d'époques troublées et probablement aussi les familles qui y vivaient pendant tous ces siècles - quelque chose qu'un Dowman irlandais pouvait envier.
Il faut noter ici que notre nom est épelé Dowman ou Dolman, quelquefois Doleman et maintenant Doman aux Etats-Unis. Nous ne savons pas pourquoi. On pense que la forme la plus ancienne est Dowman et, effectivement, tous les anciens utilisent cette forme. Lorsque j'étais enfant, mon grand-père me racontait qu'autrefois des membres de la famille tenaient la charge de gardien des colombes (en anglais dove) royales, mais je n'ai aucune idée d'où il tenait cette information. Toutefois, peu de temps après la Réforme, la famille de Pocklington semble avoir définitivement adopté le nom de Dolman. Christopher, un fils de William, de Pocklington, s'établit en Hertfosdshire (comté de Hertford) et acquît le manoir de Newnham; cette branche de la famille garda la forme du nom Dowman.
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Dans l'église de Pocklington se trouve le monument des Dolman, sur lequel sont gravées les armes des Dowman : 'Azure, a fesse dancettee between eight garbs
or banded gules',
soit :
'D'azur à fasce denchée d'or entre huit gerbes
d'or liées de gueules'.
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Approximativement cela veut dire sur une enseigne bleue, 8 gerbes de blé, 4 au dessus et 4 en dessous d'une bande en zigzag rouge. Il y a au mois 6 variantes de ces armes. Devise : 'Virtute & Veritate' (Courage et Vérité)
![]() |
En dessous il y a 3 compartiments avec, au centre, les effigies de Thomas Dolman et de sa femme et, de chaque côté, les cinq fils et les trois filles agenouillés, les fils d'un côté, les filles de l'autre .. (revoir traduction). Le monument est en marbre noir et blanc. Une inscription en latin commence par : « Hic jacet Thomas Dolman » suivi par le noms de sa femme Elizabeth, fille de Peter Vavasour, de Spaldington et d'autres membres de la famille. Le tout est surmonté par les armes de la famille Dolman divisées en quatiers avec celles du Vavasours. |
Lors des modifications du sol de l'aile St. Nicolas, une dalle de pierre, brisée et détériorée, fut trouvée à 1 m 50 sous terre, sur laquelle étaient gravées les lettres J.D. Le registre de l'église commence en 1538 et comporte 19 volumes. Pas de lacune et très lisible. De nombreux Dowmans et Dolmans y sont inscrits et, de nouveau, on constate que les plus anciens sont orthographiés Dowman.
John, de Pocklington, eut deux fils, William et Robert. L'aîné, William, eut quatre fils:
L'archdiacre John était homme d'église et homme de loi de quelque
renommée dont on dit qu'il fut Auditeur des Causes sous le cardinal
Wolsey, ce prélat
malheureux malgré sa grande énergie et sa très grande
intelligence. C'est peut-être pour cette raison qu'il s'intéressa à
l'éducation.
John s'occupait de la succession de nombreuses cures, dans le Sud de
l'Angleterre et, de ce fait, fut nommé commanditaire, d'abord à Sarum,
puis à la cathédrale de St. Paul et, finalement, à la
cathédrale de Lichfield. En 1507 il fut nommé
Archidiacre de Suffolk. En 1488 et 1494
il fut fait bachelier en droit canon et docteur de la loi par
l'université de Cambridge.
On venait voir l'Archidiacre John depuis de nombreux endroits et, une
fois, il fut envoyé enquêter sur ce que l'on pourrait appeler le laisser
aller de quelques moines dont on prétendait qu'ils avaient abusé de
“vin de femmes et de chants”. Au moins de la première des choses
assurément. En ce temps là l'église était très sujette à ces abus et
d'importants efforts étaient faits pour ramener la discipline dans les
ordres religieux.
Dans l'Angleterre médiévale, l'éducation était entre les mains de l'église. Le besoin en chantres et en Clercs capables de réciter la Liturgie Latine nécessitait l'enseignement de la science de la grammaire latine pour les garçons. En fait, à travers toute l'Europe, l'église avait été le préservateur de l'éducation pendant les 'Dark Ages'. Toutefois, il y avait des conflits entre les enseignements laïcs et religieux et les grands auteurs païens Virgile et Cicéron étaient acceptés non sans soucis. Dès le treizième siècle on a fondé des écoles qui étaient laïques à la fois dans le but et le gouvernement. Pour surmonter les difficultés légales, un système de confrérie fut introduit. Ces confréries étaient établies dans les églises ou les cathédrales et étaient servies par un ou plusieurs aumôniers; elles étaient religieuses dans l'intérêt mais séculaires pour autant que leurs membres et officiers étaient tous laïques. De plus, le fait de contenir une école secondaire assurait leurs membres d'une indemnité de maladie, d'un enterrement décent et des prières pour les âmes des morts. Elles étaient également engagées dans les actions chartitables de la paroisse. C'est dans ce contexte qu'un haut officier de l'Eglise comme John Dowman vînt à fonder son école secondaire libre au sein d'une confrérie. Ces écoles donnaient des cours gratuits de latin appelés science de la grammaire. Elles coupaient les barrières de classes puisqu'elles étaient libres et le fils d'un travailleur (s'il était intelligent) partageait la même éducation (et les punitions corporelles fréquentes) que le fils d'un nanti.

La fondation et la re-fondation sont bien documentées. La date du permis
accordé par lettre patente sous le Grand Sceau est le 24
mai 1514. Les terrains et constructions pour la confrérie et
l'école furent disponibles en 1522. Dans
l'acte daté du 1er décembre 1525 on
accorde des terres à l'Université St. John de Cambridge pour
fournir des bourses pour des garçons de l'école Pocklington. Dans ce
document, le Docteur Dolman fait référence à 'mon école récemment
construite à Pocklington'. L'acte original existe toujours et
expose en latin la destination de la confrérie. Elle devait s'appeler La Fraternité ou la Guilde du nom de Jésus et de la Vierge
bénie Marie et St. Nicolas fondée dans l'église de
la paroisse de Pocklington dans la province d'York par John Dowman,
docteur en droit.
Le Sceau de la confrérie (vérifier : the Seal of the Guild), un
document assez rare, est toujours en possession de l'école; il a été
décrit par A.F. Leach dans un article sur l'école dans ‘ East Riding Antiquarian Societies
Transactions ’ en 1897 :
Le collège St John fut fondé en 1511
par l'évêque Fisher, agissant au nom de Lady Margaret,
mère d'Henry VII. Les exécuteurs logèrent
quelque temps avec le Dr Dolman peut-être pour avoir son avis de
juriste alors que lui était intéressé par le Collège au temps de sa
fondation. Une preuve de celà est son statut, obligeant les officiers de
la Congrégation à consulter le Collège au sujet des appointements des
professeurs. En 1525, il fit deux importants
dons au Collège, créant neuf bourses d'étudiants et cinq bourses d'élèves
pour les garçons de Pocklington. Dans son testament, l'anné suivante, il
laisse ses livres de théologie à la bibliothèque du collège. En temps que
commanditaire de la Cathédrale St Paul, il dut être impliqué
dans l'érection de la nouvelle école de St Paul par John Colet. Il était de toute évidence
un homme important en ces jours de regain d'intérêt pour l'éducation. Il
semblerait qu'il était septuagénaire lors de son décès en 1526.
Une bonne partie de son action se situe avant la rupture d'Henry VIII
avec Rome.
Il serait intéressant ici de spéculer sur les idées du Dr Dowman au sujet de l'éducation. En temps que commanditaire de St Paul il a du subir l'influence de John Colet (Doyen de St Paul et fondateur de la célèbre école St Paul.) Colet était l'un des responsables des nouvelles méthodes d'enseignement. En résumé, son but était de donner aux jeunes une formation effective au lieu de les abreuver de formules pédagogiques. Son exemple fut progressivement suivi dans les autres écoles secondaires si bien que l'exemple qu'il avait déjà mis en place à Oxford y fut suivi et également à Cambridge par ses disciples. L'évêque Fisher, agissant en temps que fondé de pouvoir de Lady Margaret et responsable de la création du collège StJohn (qui logea, comme on l'a vu plus haut, avec le D. Dowman) introduisit au sein de Corpus Christi et du collège StJohn des hommes de la nouvelle école. En tenant compte de tout celà et des éventuels liens étroits avec le collège StJohn, il est raisonnable de penser que le D. Dowman, non seulement fonda l'école de Pocklington mais fût parmi les promoteurs de l'enseignement moderne. Ces hommes éaient de sincères catholiques mais les nouvelles méthodes d'enseignement préparaient les esprits à la réforme.
Les bourses d'étudiants sont toujours appelées les Bourses Dowman. Des terres dans le Yorkshire et le Derbyshire furent concédées au collège pour les bourses et la préférence fut donnée à ceux 'who were his kin name'. Lands in Yorkshire and Derbyshire were made to the College for the Scholarships and preference was given those who were his kin name.) Le contrat contenant ces éléments cimenta les relations entre l'école et le collège. Des garçons sont allés de Pocklington à StJohn comme boursiers Dowman (depuis 1859 comme Dowman Exhibitionners) depuis ce jour jusqu'à présent.
Le testament du D. Dowman est si riche et détaillé qu'il a une certaine importance historique et les quelques extraits fournis ci-dessous ont été pris dans le 'Local Archaeological Journal' Il fut enregistré à la Prerogative Court of Canterbury.
Il commence en latin :
wt the testor and ourtaine paand of yellow and blewe saye” (soie,
qui n'aimerait pas avoir un tel lit de nos jours)“a
ffether bed, a bolster with 11 pillows, a pair of blankette”
(Elisabeth serait au chaud et bien abritée 'warn and snug')
… “ a table cloth, 11 pewter chargre, 6 pewter plattes, 6 dishes, 6
saucers a basin and a ewer. A pottell pot, a quarte pot, a pynt pot, 11
pewter pttengers. A nutt
paynted with a cover silver and gilted, a
caudron of brasse, a brasse pott, a brase panne, a chasyng dishe of
latton, 111 latton candlesticks, a brason morter with a pestell of yron,
a wter chafer of brases, a broche with 11 small Bache, a dripping pane
of yron, a frying penne, a pair of pothooke.” Les autres filles
sont moins bien dotées et obtiennent : “a table cloth,
a towel and 111 napkyns”. L'une des filles, Margaret, entra au couvent (une pratique courante en
ce temps là pour les filles qui n'arrivaient pas à se marier) mais nous ne
savons pas si Elisabeth s'est mariée. Le soin montré à la description
d'objets domestiques dans le testament souligne la grande valeur de tels
articles à cette époque. Le D. Dolman montra aussi de l'intérêt pour ses
serviteurs. Ils devront “to have at my buryal a
gowne, and mete and drynke afterward by the space of a quarte of a yems”
Il leur laisse également “xx 3 a pece to pray for me”.
Le reste de son testament est consacré à ses exécuteurs, Robert Russel et
William Raschall.
Durant les trente ans qui suivirent, l'école semble avoir été florissante. Le bâtiment avait peut-être 2 salles de classe et jusqu'à 100 garçons à la fois pouvaient être instruits. Le registre du Collège est élogieux envers les écoliers de Pocklington.
Après la mort d'Henry VIII, en 1547, et l'ascension au trône du petit Edouard VI, le 'Protecteur Sommerset' mis pleinement en œuvre la réforme. Les congrégations religieuses furent parmi les premiers à en souffrir; leurs biens furent confisqués durant l'Acte des Chartes de 1547. Seule une petite partie des congrégations fut maintenue. Elles furent alors appelées Ecoles d'Edouard VI et beaucoup disparurent alors que d'autres survécurent grâce aux dons de bienfaiteurs.
L'école de Pocklington survécut grâce à une singulière circonstance. La congrégation fut dissoute et ses biens confisqués. Il s'avéra que le Dr Dowman n'avait en réalité jamais enregistré la transaction : Thomas Dowman, J.P., et fils de William Dowman (qui était un cousin du Dr Dowman), réclama en qualité d'héritier, lui, Thomas la possession de plein droit de ces biens. Sa réclamation était basée sur le fait que William était co-propriétaire avec John et d'autres des biens concernés et, comme survivant, il devenait le seul propriétaire. Cela est confirmé par : «Annuaire des accords définitifs pour la province de Lincoln, d'Edouard I à Elisabeth.» (original en P.R.O.)
John Dowman, clerc, Christopher Dowman, William Dowman avec d'autres
requérents.(Mesuages ?) et des terres à Candlesly, Delby, Partney,
Langton et Sausthorpe, la 14èmeannée du règne d'Henry VIII, à
la St.Michel (Volume 25, Dossier 156 N° 50) au cas où quelqu'un
voudrait vérifier.
La date correspond bien à la mise à disposition des terres pour l'école.
Cela montre clairement que le Dr John, son frère Christopher et
son cousin germain William (le père de Thomas) sont tous solidaires dans
l'acte comme l'affirme Thomas. Donc, comme héritier de William, il devient
le seul propriétaire. Le dessein de Thomas était d'adresser une requête au
Parlement pour le rétablissement de l'école de Pocklington et la reddition
des terres, maintenant légalement siennes, pour la destination
initialement prévue par le Dr John. Il était en position de
force, vu que le choix était soit d'accepter ses conditions, soit de lui
permettre l'usage des biens pour son propre bénéfice.
étant homme de loi de Gray's Inn, sans doute avocat, il avait les
compétences requises pour mener cette affaire. Il adressa donc une requête
au Parlement pour rétablir l'école libre de Pocklington en conformité avec
les buts du Dr Dowman avec les modifications et additions
requises. Une copie de cet acte promulgué en janvier 1551 se trouve dans
un document des Lettres Patentes daté de
juillet 1552. L'acte incluant la requête de Thomas est long et détaillé.
Il établit le zèle et l'amour que John portait à sa nation, envers
l'éducation et l'élévation de la jeunesse dans la vertu et
l'apprentissage, donnant au collège St. John des terres avec 15 livres de
revenus annuels pour accueillir 5 écoliers venant de l'Ecole secondaire
librement créée par John Dolman à Pocklington. Et dans l'acte passé entre
lui et le collège St. John une clause prévoit qu'un manque de boursiers
devrait être remplacé par la nomination d'une confrérie ou d'une
congrégation à Pocklington, fondées par Licence Royale.
Le "Decret de Chantry" n'avait pas pour but de détruire les bonnes et
pieuses fondations créées uniquement pour augmenter le savoir, mais a de
grande chance d'être pris et employé à l'inverse de sa signification et
l'intérêt de la bonne ordonnance et des réalisations, et pourtant
l'université de St John posséde toujours les propriétés données
pour les objectifs mentionnés. Ce fait étant de nature à s'assurer du
grand mécontentement et (boss????) des habitants de la ville de
Pocklington et de tout le pays, à moins qu'il satisfasse votre majesté que
ladite et pieuse ordonnance soit reconduite et appliquée.
Autrement dit: L'acte de Chantries n'avait pas pour but de détruire le
collège de St John, pourtant pris et employé à l'inverse de sa
signification il va y aboutir, au grand mécontentement des habitants, à
moins que votre majesté ne reconduise le collège.
Le requérant garda en sa propre possession le bâtiment de l'école et
toutes les terres et propriétés achetées par John Dowman pour maintenir
l'école ...
The petitioner held in his own possession the school house and all the
lands and property purchased by John Dowman to maintain the school without
any use declared and no other device yet made for the more perfect
continuance of the said Free Grammar School.
Si le requérant venait à mourir (ce dont il est assuré) ils seraient
perdus pour l'école. C'est pourquoi il décréta ... Ici suivent toutes les
règles et ordonnances nécessaires à la direction de l'école, aux
émoluments des professeurs et du personnel et aux besoins des bourses pour
le collège St John. Autant que le curé local et les
marguilliers, le collège et les archevêques d'York reçurent de nouveau
l'autorité de tutelle.
Thomas peut être considéré avec certitude comme le Second fondateur. Il
était un homme généreux et consciencieux et il ne perdit pas de temps pour
rétrocéder les propriétés à l'école.
Dans une enquête sous la direction de la 'Court of Chancery' en 1698, à propos d'un différent sur des terres à
Thryburgh, le verdict confirma que par une inscription du 9
janv. 1553/4, Thomas avait donné au directeur et au maître
d'école Alexander Smith et à leurs successeurs pour toujours, toutes les
terres mentionnées et habitations etc. à pepétuité. Ce document explique
comment Thomas était devenu l'héritier de ces propriétés: John Dolman LLD
et William Dolman étaient ensemble, et avec d'autres cohéritiers,
détenteurs en toute propriété de leur domaine et terres de Thryburgh et
William, le père de Thomas, survécut aux autres co-héritiers.
La tombe de Thomas se trouve dans l'Eglise paroissiale, dans la chapelle de Notre Dame et une inscription sur le monument révèle qu'il était juge de paix, marié à Elizabeth Vavasour de Spaldington et qu'il eût 12 enfants dont 5 garçons et 3 filles survivaient à sa mort en 1589. Son fils aîné Robert et lui furent impliqués dans la bonne marche de l'école.
Il fallut près de 100 ans pour que la Réforme soit acceptée dans les pays les plus au Nord de l'Angleterre et la famille de Thomas fut suspectée d'être de 'subtils papistes'. L'extrait qui suit provient d'une lettre d'information fournie par un enquêteur de la reine Elizabeth au Conseil qui est maintenant conservée au «State Papers Office :»
L'épouse de Thomas était la fille de John Vavasour et la sœur et l'héritière de Peter Vavasour, de Spaldington. Son frère, Robert, épousa Jane, fille et co-héritière de John St Quintin et mourrût sans descendance. Son fils aîné, Sir Robert épousa Eleanor, fille de Sir William Mallory, de Studley. Son second fils, Peter, épousa Elisabeth, fille de Richard Remington, D.D., et veuve du révérend John Watson. Un troisième fils, Marmaduke de Millington, épousa Ursula, fille de John Rudson et veuve de Christopher Langley, de Millington.
Depuis Alexander, la généalogie montre que les Dowmans se sont mariés au
sein de familles locales connues et ceci, en plus des mariages mentionnés
ci-dessus, a du apporter des richesses considérables à la famille.
Cependant, l'association de Thomas avec la famille Leannox (puissants
partisans de Mary, reine d'Ecosse) et son évidente association quasi
ouverte avec des papistes bien connus entraînait de gros risques et il
n'est pas surprenant qu'en 1610 James I accorda
une partie de ses propriétés à David Drunmond comme punition de non
con-formisme. (Voir les 'State Papers')
Son frère Marmaduke fût encore plus malchanceux puisqu'il périt à Marston
Moor en 1645 en combattant pour le roi. En 1652 son nom est cité dans la vente de terres
réquisitionnées pour trahison au profit du Commonwealth (Voir
le journal de la 'House of Commons') Le fils de Marmaduke était
en guerre contre le parlement et, en 1652, ses biens furent confisqués par
un Acte, pour trahison. Il décède deux ans plus tard.
Retournons à Sir Robert. Son petit-fils, prénommé Robert également, est décrit comme un adhérent dévoué à la cause royale. En 1664, lui et sa femme sont accusés de ne pas aller à l'église… une faute grave en ce temps là. Son fils, Robert également, fut impliqué dans la célèbre et infâme conspiration papiste
En 1679, ce Robert Dolman fût accusé de haute trahison par les
promoteurs de la soit disante conspiration papiste Il était
accusé, lui et Sir Robert Gascoigne,de Barnbow, John
Middleton, de Stockeld Hall, Lady Tempest, Sir Francis
Hungate, Sir Miles Stapleton de Carlton, et d'autres
papistes de qualité, de vouloir tuer le roi Charles II et son
frère, pour restaurer la religion catholique et établir un couvent à
Dolbank, près de Ripley.
C'était le travail du célèbre Titus Oats. Il parût évident que
c'était un montage et ils furent tous acquités sur la déposition
de Sir Thomas Yarborough et sa femme. (Voir Depositions
from York Castle, Surtees Society, vol. II)
Le triste résultat de cet épisode fût une grande publicité qui réveilla
une fureur populaire de persécution des Catholiques.
Avant de quiter Thomas et la famille Dolman, dont l'influence est évidemment maintenant fortement réduite, je voudrais mentionner un autre aspect de Thomas. En 1955/56, j'entretenais une correspondance avec M. Fudge, rédacteur au ‘Genealogical Quarterly’, et, dans une lettre datée du 27 janvier 1956, il m'envoya l'information suivante :
Le 10 décembre 1550, contrat entre Thomas Dowman, servant de Cuthber, Evêque de Durham et John Tailfer, également son servant, par laquelle le dit Thomas Dolman abandonne sa charge de clerc de réception de l'intendance de Durham et d'officier de police des prisons de Stockton, Comté de Durham au profit du dit évêque.Cela peut très bien vouloir dire que Thomas Dolman ayant revendu sa charge à la fin de 1550, refonda l'Ecole de Pocklington l'année suivante ... Il est malheureux que ce document ne puisse-t-être retrouvé. M. Moulton l'avait mis dans son catalogue au prix de seulememt 21 pences. Je suppose que le directeur de l'Ecole de Pocklington serait intéressé par ce document.
Quoi qu'il en soit, il n'est pas impossible de le retrouver : Avec un
peu de persévéreance et un bonne dose de chance, j'ai fini par le
retrouver au bout de 2 ans. Il est en excellent état et est cacheté du
grand sceau. Il est à peu près de la taille de la paume de ma main et
montre la reine
Elizabeth I assise sur le trône, tenant le monde et, au verso,
les armes royales.
Il semble très probable qu'il s'agisse bien de notre Thomas. Le Thomas de
l'acte étant officier de police judiciaire doit être un avoué.
En outre, le fait que la fille de ce Thomas, Bridget
épousa George Middleton de Newton, comté de Durham, dénote une
relation avec cette partie du monde. De plus, il serait hautement
improbable qu'il y eût un autre Thomas à cette date précise.
Je pense que si l'Ecole de Pocklington trouve de l'intérêt pour ce
document, il pourrait lui être remis. (Depuis que j'ai écrit ces lignes,
ma nièce Lynn Alison l'a, à ma demande, donné à l'école poutr
qu'il y soit encadré.)
Christopher, fils de William et frère du Dr John quitte le Yorkshire vers le sud, pour le village de Newnham près de Baldock, dans la province de Hertford seulement quelques kilomètres au sud de la province de Cambridge. Nous savons peu de chose sur Christopher, sauf qu'il épousa Elizabeth, fille de Thomas Mowsworth. Il maintînt une relation étroite avec son frère John et, comme nous l'avons vu, il est cité dans son testament. Il est peut-être allé vers le sud pour des raisons de santé. Il meurt en 1539, 13 ans après son frère John et il avait probablement passé son 70ème anniversaire.
Il appela son fils aîné John comme son frère. John mourût en 1558. Sa femme était Jane, fille d'Henry Sapcotts de Lincoln. L'une de ses soeurs, Margaret, était religieuse. L'héritier de John était James, né en 1598 et marié à Joan, fille et héritière de Henry Gowlshull de Bedford en Holderness dans le Yorkshire. James avait 2 frères : William qui acheta le manoir de Caldecote (seulement à quelques kilomètres de Newnham) et Christopher dont nous pensons qu'il est mort jeune. William reste un mystère. Le manoir est resté dans la famille de 1557 à 1593/4. J'ai longuement recherché des traces de William mais je n'ai rien trouvé, ce qui est étrange, vu l'estime dont le reste de la famille jouissait.
La raison de cet intérêt pour Christopher et sa famille est que c'est cette famille dont la branche irlandaise descend. Lorsque j'étais enfant, mon grand-père Charles (mort en 1843) me racontait que l'origine de la famille venait de Pocklington et je possède une lettre de Marmaduke Dolman adressée au Capt. Dowman (mort en 1910) datant de 1866, donnant des informations sur le blason des Dowmans. D'après le ton de la lettre, il est évident que Marmaduke considérait le Capt. John comme un lien entre les Dolman et les Dowman. Voici cette lettre :
Je vous remercie pour votre lettre et pour l'écusson. Je serais très intéressé de voir la peinture sur bois lorsqu'elle sera terminée. Je vous envoie 6 variantes des armes portées par ma propre famille, dont le nom, à l'origine était indifféremment Dowman ou Dolman. La première variante est celle portée par l'Archidiacre Dowman ou Dolman, sous le règne de Henry VII et Henry VIII et semble être l'original. Les autres sont des variantes. La seconde variante est celle portée par les Dolman de Pocklington que je représente. La dernière fût portée par un Dowman du Yorkshire aux environs du règne d'Elisabeth I et est semblable à celle que vous portez. Les Dolman de Newnham et de Newbury étaient des personnes éminentes en leur temps, mais cette branche est éteinte depuis longtemps. Toutefois, vous pourrez voir qu'ils sont mentionnés dans le papier que je vous ai envoyé.
Il est bien malheureux que nous n'ayons pas ce papier dont parle la lettre, bien que j'espère avoir une bonne nouvelle bientôt.
Ce qui nous intéresse est l'information accompagnant la lettre, à propos des armes comme elles étaient portées par James Dolman de Bedford dans l'Holderness. Il s'agit, de toute évidence de James de Newnham parce que, comme il est dit plus haut, il épousa Joan, fille et héritière de Henry Gowlshull de Bedford en Holderness. Les armes sont:
Marmaduke fait remonter la mort de James au 10 novembre 1607. En fait, c'est la date du décès de Joan, l'épouse de James. Il subsiste une effigie de bronze représentant Joan et ses enfants dans l'église de la paroisse de Newnham, avec l'inscription suivante :
Il semblerait que James ait hérité de propriétés à Beford, près de Newnham et aille habiter là bas. Son fils, Edward, habitait à Swinhope, dans le Linconshire.
Notons ici que les armes portées par les Dowman irlandais sont les mêmes que ci dessus sauf que la fasce est denchée au lieu d'engrailée. Ce pourrait-être parce qu'ils n'étaient autorisés à porter qu'une variante de celles portées par James, son fils Edward étant la seule personne autorisée légalement à porter la version initiale.
La peinture sur bois mentionnée dans la lettre de Marmaduke est en ma possession et me fut donnée par ma cousine Ethel, une petite-fille du Capitaine John Dowman à qui la lettre était adressée, cette lettre où sont décrites les armes. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec les termes héraldiques, voici à quoi cela ressemble :
Sur un fond bleu azur il y a trois gerbes de blé dorées, deux au dessus
et une sous une bande qui traverse le devant du fond; sur cette bande, il
y a trois oiseaux avec un bec et des pattes rouges (par exemple des
choucas);
la bande ressemble à ceci :
, ce qui est l'unique différence
avec l'original de Newnham où la bande a la forme d'un zigzag :
En réalité, les couleurs sont très belles et le cimier familial est un
choucas, comme dans les armes.
Or, tout cela, bien que très intéressant, est important car cela montre un
lien entre Newnham et l'Irlande.
Cela nous amène à George Dowman, dont nous pensons qu'il est le premier des Dowman de Cork. D'après les archives de Lismore il aurait loué une maison et un jardin à Bandon, comté de Cork en 1627. En 1628, les registres paroissiaux de l'église St. Bride, rue Fleet à Londres, donnent cette information, dans la rubrique des mariages : 'George Dowman habitant le comté de Cork, agé de 21 ans, de père décédé, et Heleonor Goode, fille du dernier Robert Goode, gentillhomme de Bassingborne Cambe, agée de 19 ans, avec le consentement de sa mère. Le 14 août 1628.'
Là, l'affaire se corse : Newnham est seulement à 10 miles
environ de Bassingborne. Cela rend très vraisemblable que George
fût un membre de la famille de Newnham.
Les faits mentionnés ci-dessus entretiennent la conviction qu'ils venaient
à l'origine de Pocklington : le fait évident que les Dowman
irlandais portaient les armes de la famille et que George épousât une
fille à quelque kilomètres seulement de Newnham. Tout ces faits
sont des preuves assez concluantes de la connexion entre Newnham et Cork.
Toutefois, il y a un an environ, mon bon ami Michael Leade alors qu'il effectuait des recherches au British Museum tomba sur une copie des admissions au Collège Royal de Cambridge qui donnait de nombreuses informations sur la famille Goode, Good ou Goad (orthographe indifférente pour utiliser l'expression de Marmaduke Dolman). Un large passage est accordé à Roger Goad né à Horton Bucks : admis au collège royal; élève d'Eton en 1555. B.A. 1559-60, M.A 1563; B.D. 1568-9, D.D 1576, Fellow 1558, Provost 1570/1610. Lady margaret preacher 1572-7 Vice chancelier (1576-1608) aumônier du comte de Warwick et décédé le 25 avril 1610. L'extrait mentionne également ses enfants : Christopher, Matthew, Richard, Robert, Roger et Thomas.
De nombreux autres membres de la famille Goode, Good ou Goad sont énumérés et les Goode sont localisés à Bassingborne. D'autres recherches de Michael sur le ‘Sims Index’ du manuscrit original d'Harleiam fournissent l'information nécessaire pour confirmer sans aucun doute les liens entre les deux familles. Jane, fille de John Dowman de Newnham, épouse Gowen Pelsant de Milton Cambs et leur fils, William Pelset épouse la fille du Dr. Roger Goad. Une autre fille de John Dowman , Grace, épouse William Turpin de Bassingbourne, qui ést un fils de Leonard Turpin et de Margaret fille de William Pelsett. Il est serait difficile de croire que George Dowman, habitant dans le comté de Cork, ne soit pas un membre de la famille. Cependant, nous n'avons pas encore réussi à trouver le lien avec George; mais mon idée est que William Dowman de Caldecote devait être son père ou son grand-père.
Nous avons un testament de Thomas Goog d'Abington, Bassingbourne & Royston daté du 20 mai 1580 mais cela ne nous aide pas.
Un aspect intéressant est le fait qu'un fils du Dr. Roger Goad, le Rév. Thomas Goad, né en 1576, vient en Irlande et meurt à Dublin en 1638. Il pourrait bien avoir connu George Dowman.
Le registre de l'université de Dublin recense 'Humphrey Good étudiant en 1614, B.A. 1617, M.A. 1621, fils de David Vicar, de St. John Kilkenny' et 'Richard Good étudiant vers 1604'.
Il serait raisonnable de postuler que George Dowman ait visité les Turpin à Bassingbourne et là, il n'aurait pu manquer de rencontrer la famille Goode et sa future fiancée Heleanor.
* Cooper, C. H.; Cooper, T.: Athenae cantabrigienses. 3 vols. Cambridge 1858-1913.